Dis-moi que je rêve. TJ Klune

 

Est-ce que vous croyez à l’amour au premier regard ?

Ce n’est absolument pas le cas de Sanford Stewart. En fait, il croit plutôt à son parfait contraire à cause de l’Homonarque du Stade. Darren Mayne semble, en effet, ne vivre que pour semer le chaos dans sa vie parfaitement organisée. Sandy le déteste, et rien ne le fera jamais changer d’avis.

Ou du moins essaie-t-il de s’en convaincre.

Mais lorsque le propriétaire du Jack It – le club où Sandy se produit en tant que Helena Hansbasket, drag queen – lui demande son aide en désespoir de cause, Sandy réalise qu’il devrait peut-être mettre ses sentiments pour Darren de côté. Parce que le Jack It fermera ses portes à moins que quelqu’un persuade Andrew Taylor, le maire de Tucson, de le laisser ouvert.

Quelqu’un comme Darren, le fils illégitime du maire.

Le plan est simple : séduire Darren et le pousser à convaincre son père de renouveler le contrat du Jack It avec la ville.

Simple, n’est-ce pas ?

Pas tant que ça…

Date de sortie : 27/09/2017

Editions : 

Prix : 6e99 en numérique

 

 — Bon. Où en étions-nous ? repris-je.

— Tu me menaçais.

— C’est vrai. Tu m’as distrait avec cette histoire de Paul et Vince.

— Désolé. Tu veux terminer tes menaces ?

— Je ne sais pas. Ça a perdu de son intérêt maintenant. Il s’est passé trop de temps depuis que j’ai commencé et ça n’aurait peut-être plus le même poids.

— Je serai toujours effrayé, dit-il. Promis.

— D’accord. Laisse-moi une seconde. Je dois me remettre en condition.

 

Je referme tout juste les dernières lignes de Dis-moi que je rêve et je suis encore sous le coup de cette histoire incroyable. J’avais été conquise par Paul et Vince, mais je suis totalement sous le charme de Sandy et Darren. Ce livre est une pure pépite comme on en fait peu.

TJ Klune a réussi l’exploit d’insuffler encore plus d’humour et d’émotions à ce tome qu’au précédent. Pourtant, je ne pensais pas que ce soit possible tant j’avais apprécié le premier. Toutefois, il faut dire qu’avec des personnages comme Helena et l’homonarque du stade, les possibilités semblaient infinies, mais je suis vraiment ravie du chemin pris par nos deux héros. Entre la Reine et le sportif, les certitudes ont la dent dure, mais rien ne peut surpasser l’attraction incroyable qui se développe entre eux. Leur romance est certes peu conventionnelle, mais totalement ensorcelante.

Dire que j’ai aimé ce roman est un euphémisme tant j’ai ri tout au long de ma lecture. Le récit est déjanté, loufoque, voire même carrément fou, mais ça marche, car c’est exactement comme ça que l’on imagine cette famille recomposée. Les moments en groupe sont épiques, les têtes à têtes explosifs et il n’y a pas un seul chapitre qui n’apporte pas son lot de fous rires.

Impossible de passer à côté de la prestance d’Helena, mais je suis également touchée par la vulnérabilité de Sandy, par ses peurs et ses incertitudes. J’ai aimé avoir accès aux deux pans de sa personnalité, de le voir passer de l’une à l’autre selon la situation, mais surtout de comprendre enfin le fin fond de ses pensées. Sanford est un homme bien plus complexe qu’il n’y parait.

J’ai pris énormément de plaisir à retrouver également toute la bande. De Nana à Corey en passant par Matty, Larry, Vince et Paul, j’ai eu l’impression de revoir des amis de longue date et de partager un petit bout de leur vie ; et ça en tant que lecteur c’est toujours un point agréable, car on aime savoir ce que deviennent nos héros favoris.

Dis-moi que je rêve est une histoire qui fait du bien au moral et aux zygomatiques. Les dialogues sont tordants, les répliques sont cultes, le texte est totalement hilarant. À travers les yeux de biche de LA Drag Queen du Jack It, il est impossible de ne pas s’attacher à ce couple.

Le Sandy & Darren Show a commencé et vous ne devez pas y échapper !


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