The Team, Tome 3 : Prolongation. Lynda Aicher

Un type sympa – mais un peu insaisissable. Un défenseur talentueux – mais pas franchement fin. Un séducteur invétéré – mais incapable de garder ses conquêtes. Henrik Grenick, hockeyeur star de l’équipe des Minnesota Glaciers sait très bien l’image qu’il renvoie. Et ça ne l’a jamais dérangé. Il n’a rien d’autre à offrir. En lui, tout est mort. Depuis longtemps. Jusqu’à Jacqui. Quand son regard se pose sur la silhouette gracile de la jeune femme, c’est comme si son passé et son présent se télescopaient. Il veut la connaître, il veut la faire sienne et qu’elle comble le vide de sa vie. Mais, malgré le désir indéniable qu’il lui inspire, Jacqui semble avoir ses propres raisons pour garder ses distances.

Date de sortie : 05/04/2017

Editions : 

Prix : 14e90 en broché et 9e99 en numérique

Après deux tomes totalement addictif, il est inutile de vous dire à quel point j’avais hâte de me lancer dans cette nouvelle histoire. Le résumé à lui seul avait titillé ma curiosité, le talent de Lynda Aicher a fini de me convaincre.

Ce troisième opus n’est pas seulement une jolie histoire agréable à lire, non, c’est avant tout un récit riche en rebondissements et en émotions. La maladie plane sur ce roman comme une épée de Damoclès au-dessus de leurs têtes conditionnant la peur et les appréhensions des personnages, mais pas que. En effet, outre la relation décousue qui prend forme au fil des pages, toutes leurs inquiétudes nous ouvrent les yeux sur la force, la confiance et le courage qu’il faut pour simplement essayer de vivre normalement.

La simplicité et la facilité de leurs échanges tiennent pour beaucoup dans la réussite de ce livre. J’aime la complicité qui se développe entre eux, cette attention sincère qu’ils se vouent l’un à l’autre. Lynda a disséminé beaucoup de craintes à son récit, mais elle a également donné énormément d’authenticité à ses personnages. On s’attache rapidement au caractère tenace de Jacqui et à la complexité d’ Henrik. Ensemble, ils forment un couple que l’on a envie de découvrir et surtout que l’on ne peut s’empêcher d’aimer.

La musique joue un rôle important dans leur relation. Entre piano et guitare, c’est au son des notes que Jacqui et Henrik se mettent au diapason. Le récit est rythmé de sonate, de morceaux contemporains, de refrain endiablé. C’est ainsi que sous la tempête se met en place la plus douce des mélodies.

Comme pour les précédents tomes, l’auteure a apporté beaucoup de sensualité à son histoire. Ici encore il est très intéressant de voir l’audace et l’impulsivité prendre les rênes de leurs ébats. Lorsqu’ils se retrouvent tous les deux, ils se donnent sans réserve sous le coup de la passion et de l’intensité brûlante qui crépitent entre eux. C’est primitif, instinctif et carrément torride.

Je ne peux dissocier Jacqui de sa drôle de famille. Je me suis régalée grâce à la tribu Polson aussi chaleureuse et bruyante que la mienne. Ils sont aux antipodes des Grenick ! Ils peuvent sembler trop animés, trop surprotecteurs voir trop envahissants et pourtant on n’imagine pas une seule seconde cette histoire sans eux.

Je ne pensais pas éprouver autant de plaisir à découvrir ce tome que celui que j’avais ressenti lors du précédent. Comme quoi, l’erreur est humaine, car sous la plume addictive de Lynda Aicher je me suis passionnée pour les péripéties et surtout la combativité de ce couple terriblement émouvant. Mon seul regret ? Que ce soit déjà la fin !

Un dernier conseil si vous n’avez pas encore commencé cette saga ou si vous hésitez à vous lancer, foncez ! Vous ne pourrez pas le regretter !

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