Olivia Billington

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1/ Bonjour Olivia, pouvez-vous vous présenter à nous en quelques mots ?

Bonjour Aurélia, merci pour cet espace de parole.

Trentenaire, belgo-anglaise et maman de deux enfants, je me suis toujours rêvée écrivaine.

2/ Comment en êtes-vous venu à l’écriture ?

Par la lecture, qui est ma passion première. Très jeune, j’ai eu envie, moi aussi, de faire rêver, rire, réfléchir des lectrices et lecteurs. J’ai commencé à écrire de petits textes vers huit ans. À l’adolescence, j’ai rédigé un recueil de nouvelles et plusieurs romans. Par la suite, l’université, le travail et mon rôle de maman m’ont tenue un peu éloignée de la fiction, même si j’ai continué à écrire des nouvelles. Je m’y suis remise bien plus sérieusement il y a environ cinq ans et depuis, j’ai écrit sept romans, une novella et quantité de nouvelles – certains de ces textes sont publiés ou le seront prochainement.

3/ Avez-vous un style de prédilection, un genre d’histoire que vous aimez particulièrement raconter ?

En écriture, j’apprécie varier les genres, brouiller les pistes.

Contemporain. Fantastique. Érotique. Horrifique. Romantique.

Ce que je préfère c’est surprendre les lecteurs, que ce soit en cours de lecture ou au dénouement (même si en romance, c’est plus codifié et donc moins facile) – j’adore les très courts récits à chute, par exemple.

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4/ Comment vous est venu l’inspiration pour @sirène ?

@Sirène est un roman un peu particulier, né par étapes. À l’origine, il y avait un atelier d’écriture, pour lequel j’avais écrit l’article du premier chapitre. J’ai eu l’idée de cette auteure obsédée par les sirènes car, ô surprise, ces créatures me fascinent. J’ai d’ailleurs écrit une nouvelle à leur sujet, dans la veine horrifique, publiée dans la revue Clair/Obscur et un texte pour enfants, illustré par la talentueuse Mlle Nini, en recherche d’un éditeur.

5/ Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur l’histoire ?

Florian Senay, jeune trentenaire charmant mais incapable de garder ses conquêtes est subjugué par la mystérieuse écrivaine Michaela Dauclair. Mais comment croiser la route d’une célébrité qui vit recluse dans sa propriété entourée de piscines ? Les rumeurs au sujet de l’auteure sont-elles fondées – désire-t-elle réellement devenir sirène ?

6/ Quel est le moment que vous apprécié particulièrement entre le début de l’écriture et la sortie de votre roman ?

J’aime tout : la rédaction, les multiples relectures, les avis de mes bêta-lecteurs, le « oui » de l’éditeur, les corrections éditoriales, la découverte de la couverture.  Créer, écrire est tellement merveilleux que chaque étape est un petit bonheur en soi.

7/ Comment se passe votre collaboration avec Nisha Editions ?

Très bien ! L’équipe de Nisha est dynamique, réactive et rapide. Leur enthousiasme lorsque je leur ai soumis mon roman m’a fait très plaisir. Notre collaboration, je pense, ne devrait pas s’arrêter là.

8/ Parmi vos romans, quel est votre personnage favori et pourquoi ?

C’est une question difficile car j’ai créé beaucoup de personnages au fil des ans : je rédige actuellement mon douzième roman (un récit contemporain, qui se déroule dans une clinique psychiatrique). Dans @Sirène, j’aime Michaela, sa détresse dissimulée par son arrogance. J’avoue avoir une préférence pour les personnages torturés.

9/ Avez-vous le temps de lire ?

Oui, même si depuis quatre ans, j’écris énormément, au détriment de la lecture. Et comme j’élève seule mes deux enfants…

10/ Y-a-t’il un auteur que vous admirez ? Qui vous inspire ?

Kate Atkinson, dont le style et les intrigues m’épatent à chaque fois. Elle mélange les genres avec brio.

Elizabeth George et sa capacité à décrire l’environnement dans l’action.

Pour le moment, je lis Jean-Philippe Jaworski, qui me laisse coite d’admiration tant certaines phrases sont ciselées, de vrais bijoux.

11/ Si vous ne deviez garder qu’un livre dans votre bibliothèque, lequel serait-il ?

C’est cruel comme question ! 😉

Puisqu’il faut choisir, alors probablement Les quatre filles du Dr March de Louisa May Alcott, mon livre de chevet durant l’enfance, lu et relu tant de fois. Le personnage de Jo, écrivaine en devenir, me faisait rêver.

12/ Avez-vous un petit mot pour les lecteurs ?

Merci. Aux fidèles comme aux nouveaux. Savoir qu’on me lit, qu’on apprécie mes récits est si précieux. N’hésitez pas à me contacter, sur ma page FB comme sur mon blog (www.oliviabillington.com), car les retours de lecture me font très plaisir. 

Un grand merci à Olivia pour sa gentillesse et sa disponibilité.

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